|
|
1932 - 2006
Bobby nous a quitté ce matin du 18 octobre 2006
C'est avec regret que nous apprenons la mort de Bobby Hachey. Il était âgé de 74 ans. Il est décédé ce matin des suites du cancer du poumon qu'il combattait depuis environ 1 an.
Il avait été hospitalisé au mois de mars dernier pour une grave pneumonie. Il souffrait également de diabète. Bobby a reçu des traitements de radiothérapie et de chimiothérapie qui avaient grandement affecté son système immunitaire.
Bobby Hachey était le compagnon musical de Willie Lamothe. Il était issu d'une famille de musiciens d'Atholville, au Nouveau-Brunswick. Les artistes et les fans de la musique country n'oublieront certainement pas M. Sourire. Nous allons te manquer Bobby.
|
| Attention: J'ai finalement trouver une briographie de Bobby que vous trouverez dans un lien ci-bas. J'ai aussi trouvé un article du - Le Devoir - fait par Sylvain Cormier qui résume bien ce que peut être la personnalité de Bobby Hackey, le sourire toujours aux lèvres, homme de grand talent musical, aimant la vie et que celle-ci lui rend bien. Bobby Hackey, toi qui fut le grand ami de Willie Lamothe, quelle belle vie, vous avez dû avoir dans vos spectacles. Je suis certain que le rire était partout ou que vous passiez. Heureux succes à toi et à tes copains. |
Mot du webmestre
J'aime bien cette musique. C'est une musique qui vient du coeur, et qui possède beaucoup d'émotion. C'est peut être la raison, pourquoi il se vend tant de disques de ce genre. C'est une musique dont les chanteurs racontent leurs émotions dans des mots simples et de jolies mélodies.
|
Coup de coeur francophone: le western a vaincu!
Guitares, bonne humeur, sincérité et fidélité au rendez-vous le plus remarquable de l'année
Sylvain Cormier
LE DEVOIR
Le lundi 15 novembre 1999
Devant ma Sunfire, rue Papineau, une immense Cadillac Sedan de Ville blanche s'est garée. Un bateau sans fin comme dans les films de Tarantino. Un monsieur bien mis et sa dame en sont sortis. Ce ne pouvait être que lui: Bobby Hachey. Monsieur Bobby Hachey, comme le présentera Denis Rainville deux heures plus tard. De tous les invités du spectacle Le Western vaincra!, événement majeur et brillamment original du festival de chanson Coup de coeur francophone présenté samedi au chic Lion D'Or, l'acolyte de feu Willie Lamothe fut de loin le plus applaudi. Mieux, il fut célébré.
Mieux encore, il rendit l'hommage au centuple, c'est-à-dire qu'il chanta. Et gratta sa belle Fender Stratocaster. Radieux à 68 ans, le cow-boy de Campbellton, Nouveau-Brunswick, chanta d'abord la chanson qui lui sert de curriculum: Ma bonne humeur, mon sourire, ma guitare et mes chansons. Il reprit ensuite le fameux air que Lamothe et lui donnèrent à leur historique passage au Grand Ole Opry, après écoute d'un enregistrement audio de la présentation de Jimmy C. Newman, et offrit enfin une ballade du tout aussi regretté Marcel Martel, la bien-nommée Sois fidèle et sincère.
"De gros frissons", selon l'expression d'Yves Dubois, l'excellent guitariste soliste des Ours, traversèrent la salle. Tout était dit: bonne humeur, guitare, fidélité, sincérité. La définition même de la musique country"n"western. La raison même de ce Lion D'Or archi-plein. Pour une fois, le besoin de vérité et de simplicité qu'amants de la chanson, nous ressentons de plus en plus vivement, était comblé. Dieu que c'était nourrissant.
Le concept était d'une rare limpidité, merci au directeur artistique Alain Chartrand: on a pris les Ours, un groupe méconnu qui affectionne et ravive depuis quelques années le country"n"western québécois, et on leur a adjoint des chanteurs et chanteuses plus connus mais naturellement associés au genre. Un choix fichrement heureux: la nouvelle héroïne country-trash Mara Tremblay, le troubadour solitaire Stephen Faulkner, le spécialiste dès racines Benoît LeBlanc, et deux grands anciens toujours actifs, Gerry Joly (créateur de l'immortelle Mille après mille) et Monsieur Hachey. Rien que des gens fidèles et sincères.
Tout se passa idéalement, ce qui annonce formidablement le disque prévu. Les Ours jouèrent country, western et rock'n'roll avec expérience et passion: leur amour pour le répertoire de Marcel Martel était épatant, et leur adaptation du Folsom Prison Blues de Johnny Cash en Blues du pénitencier de Baie-Comeau éminemment relevée. Et les invités se succédèrent comme autant de membres retrouvés d'une grande famille. Mara Tremblay, au violon ou au micro (partageant notamment Ah! Quelle tristesse! avec les Ours en lieu et place de Fred Fortin), clapota littéralement dans un bonheur en forme de lac. LeBlanc brassa La Valse Reno en digne cajun honoraire qu'il est. Et Faulkner fut Faulkner, entier, généreux et débordant, accompagnant les Ours au piano dans leur version de son J'en vas r'viendre, puis embrasant la place avec son medley Mon grand cheval noir d'amour/One After 909.
Je partis avant l'arrivée de Joly: gageons qu'un Mille après mille collectif fit faire à tous le plus beau tour d'auto. Peut-être même que Joly, les Ours, leurs amis et les spectateurs embarquèrent ensuite sur la banquette arrière de l'immense Cadillac Sedan de Ville blanche et que Bobby Hachey les mena jusqu'au fin fond du Québec western. À la rencontre d'autres gens fidèles et sincères. Un tel soir ne peut avoir que des suites.
Le Devoir
|
BIOGRAPHIE DE BOBBY HACHEY
Bobby Hachey : heureux en musique!
1 titre avec paroles disponible Bobby Hachey;Source Le Parolier Le sentier de neige
Quelques chansons de Bobby Hachey
Bobby Hachey::Cela est possible,,Celle qui sert aux tables,,Dis moi combien de temps,,Fraulein,,Les cavaliers du ciel,
,Ma belle au bois dormant,,Mon sourire ma limousine,,Pour t'oublier,,Pretty woman,,Quand papa tenait maman,,Tu es la dans mes pensées,,
|
|
|
|